En 1967, le projet 122 est lancé sur trois points :

– mêmes tarifs que la Renault 4 (moins de 6500 francs)

– même catégorie que la Renault 4, mais avec un style plus agréable

– lancement programmé en 1972.

Le 28 janvier 1972, la Renault 5 est commercialisée  sous la forme d’une petite compact en carrosserie 3 portes. Elle possède un levier de vitesse au tableau de bord, tout comme les Renault 4 et Renault 6 sorties respectivement en 1961 et 1968. De nombreux éléments du châssis proviennent de cette dernière.

Tout le monde s’y retrouve, les femmes, les hommes et même les jeunes permis car c’est une voiture qui s’adapte au niveau de vie des ménages.

Plusieurs finitions seront proposées à la clientèle au fil des années. De la L d’entrée de gamme aux versions sportives telles que l’Alpine Turbo mais aussi les Turbo et Turbo 2 en passant par la TL et la GTL.

Le petit moteur de 956 cm³ qui anime la TL, également produite à partir de 1972, provient de la Renault 8. Cette version de Renault 5 était vendue au tarif de 9980 Francs.

La voiture de l’essai est sortie des  chaînes de production en 1976.

Le plus surprenant, pour un néophyte qui s’installe au volant, c’est de trouver le Neiman à la gauche de la colonne de direction.

Une fois la Renault 5 mise en route, la prise en main fut rapide pour la bonne raison qu’elle fait partie de la jeune génération des véhicules collectionnables.

Les commandes sont agréables à manier, les vitesses, dont le levier est passé au plancher depuis 1975 sur ce modèle, se passent en douceur. N’ayant conduit que des véhicules récents en motorisation diésel, j’ai dû appuyer un peu plus sur l’accélérateur pour éviter d’abimer l’embrayage. C’était également ma première expérience de conduite d’un véhicule de collection.